Mariage Alicia et Michaël 20 Septembre 2008


Bienvenue sur le site de notre mariage !

« Pour vivre ensemble il faut une brassée d’amour et une pincée d’humour« 

 

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Roger ETCHEGARAY

 

 

Nous allons essayer de vous tenir au courant tout au long des préparatifs de notre mariage.

N’oubliez pas cette date: le 20 septembre 2008, et venez souvent voir les nouveaux articles. Et n’hésitez pas à nous laisser des messages dans le livre d’or.


Le costume du marié

ça y est!!

 

Michaël est allé cherché son costume.

Hormis une petite retouche sur laquelle on ne fera aucun commentaire, non pas que ce soit la honte, mais bon…

Tout était OK. La vendeur de chez Blondeau a été très bien. Et le costume plaît toujours autant à Michaël.

Cette semaine c’est la robe d’Alicia qu’il va falloir aler chercher et planquer, bien sûr.


HEBERGEMENT

Bonjour  à tous,

Si vous souhaitez profiter de la fête un maximum… (enfin vous voyez ce que je veux dire), et ne pas trop vous tracasser avec la route, il y a un hôtel pas trop loin de la salle aux tarifs raisonnables (39€ la nuit en chambre double). Voici les coordonnées de cet hôtel, c’est à Somain.

 

HEBERGEMENT moz-screenshot

L’auberge Everhotel

ZI de la renaissance, 59490 Somain

Tél: 03 27 08 22 78/ Fax: 03 27 71 04 85

 


Alicia et Michaël dans le magazine La Vie

Le mariage civil Réenchanté

 

Dominique Fonlupt

Alicia et Michaël dans le magazine La Vie dans Préparatifs du mariage 3277_vie_quoti

Trois quarts d’heure ? Va pour trois quarts d’heure. Quand Alicia et Michael, 26 ans, sont venus lui présenter leur projet de cérémonie de mariage, le maire de Guesnain, 5 000 habitants, dans le Douaisis, a été surpris mais heureux. D’habitude, l’affaire est réglée en 15 minutes chrono. Juste le temps d’écouter distraitement les cinq articles du Code civil qui font de deux tourtereaux des conjoints selon la loi. Alicia et Michael ont ressenti le besoin de donner du temps et de la solennité à leur engagement. «Je ne voulais pas d’un mariage bâclé», déclare la jeune femme. «Je suis de culture catholique, elle est d’origine maghrébine, mais nous ne pratiquons ni l’un ni l’autre, explique son compagnon. Comme la mairie restait le seul lieu d’expression du sérieux que nous mettons dans cet engagement, il fallait que ce soit fort.»

C’est en flânant au salon du mariage d’Arras, le long des stands de traiteurs et de robes meringuées, qu’Alicia découvre Cap mariage, une association non confessionnelle fondée en 1998 à Bordeaux et aujourd’hui présente dans une dizaine de départements. Son objectif : permettre à ceux qui vont convoler civilement de réfléchir en profondeur à leur engagement par le biais de la préparation d’une cérémonie personnalisée. «L’équipe de Cap mariage à Arras est principalement issue du monde médico-social, explique Christiane Drelon, ancienne infirmière scolaire. 80 % des enfants dont nous nous occupons sont confrontés à la mésentente conjugale. Pour nous, aider les parents à prendre soin de leur couple, c’est faire de la prévention.» En effet, quand deux unions sont célébrées, une autre se défait. Le pic des divorces intervient très tôt, entre la troisième et la sixième année de vie conjugale, souvent parce que les conjoints ne sont pas préparés à faire face aux crises qui surgissent forcément après la période de l’amour fusion.

En bâtissant une cérémonie à la mairie qui soit belle, unique et riche, les couples sont de fait amenés à construire un projet de vie commune. C’est exactement le service rendu par la préparation obligatoire pour s’unir à l’Église. Or, aujourd’hui, seul un mariage civil sur trois est suivi par un passage devant le curé. Au programme de la proposition de Cap mariage : lecture approfondie des articles du code civil, élaboration de la trame de la célébration et, enfin, découverte d’outils pour mieux communiquer en couple. Deux animateurs accompagnent la démarche. «Ils sont formés à l’écoute, souligne Antoine d’Audiffret, responsable avec son épouse, conseillère conjugale, de l’association des Yvelines. Cela nous évite de projeter sur les futurs conjoints nos propres convictions. Nous ne sommes pas là pour juger, mais pour les aider à réfléchir. Le mariage est le seul contrat signé les yeux fermés, regrette cet ingénieur à la retraite. C’est pourquoi nous commençons par décortiquer les articles que le maire leur lira le jour J.» Une mine !
«Communauté de vie», «contribution aux charges», «direction morale et matérielle de la famille». Prises au mot, ces expressions permettent de faire circuler entre eux la parole sur le respect mutuel, la fidélité, la solidarité, l’argent et ses enjeux de pouvoir, l’alliance entre les deux familles, l’idée qu’ils se font l’un et l’autre de l’éducation des enfants. «Les conjoints ne parlent pas spontanément entre eux de sexualité, de leurs attentes affectives respectives, souligne Antoine d’Audiffret. Souvent, ils sont déjà installés dans une sorte de routine. Fonder une union durable mérite une pause pour réfléchir, sinon le risque est grand de les retrouver cinq ans et deux enfants plus tard en pleine crise dans le cabinet d’un conseiller conjugal.»
Une centaine de célébrations par an préparées avec Cap mariage sur environ 260 000 unions à la mairie, c’est peu. Cependant, l’idée de réenchanter le mariage civil en lui donnant du sens et du poids correspond à un besoin nouveau. Les élus locaux, s’ils accueillent bien cette démarche, en sont rarement les moteurs. Aucune grande ville de France, à notre connaissance, ne s’est jusqu’ici inspirée de l’initiative de la mairie de Rome, en Italie, qui a proposé pendant quelques mois, en 2006, des cours de préparation au mariage civil. Une bonne idée qui a fait long feu.
La préparation au mariage civil est elle du ressort des pouvoirs publics ? «Oui, dans la mesure où cette union n’est pas seulement une affaire intime, estime Antoine d’Audiffret. L’État a une responsabilité dans la prévention des ruptures familiales qui ont un coût humain très élevé pour la société. Il pourrait s’appuyer sur les compétences des psychologues, conseillers conjugaux, pour développer des formations à la vie de couple sur une base éthique commune telle qu’elle apparaît dans les articles du Code civil.»
D’ailleurs, on peut lire sur le site officiel du gouvernement (www. mariage.gouv.fr, rubrique «philosophie du mariage») : «Le mariage est avant tout un engagement qui suppose une préparation entre les époux eux-mêmes et entre les époux et l’officier d’état civil. (…) Il est un projet à renforcer chaque jour, car ponctué d’une série d’étapes inhérentes à la vie de couple.»
Depuis 2003, une rencontre obligatoire avec l’officier de l’état civil est bien prévue, mais uniquement pour les couples franco-étrangers, histoire de vérifier qu’il ne s’agit pas d’un mariage blanc. Le rendez-vous est optionnel pour les Franco-Français et ces derniers le demandent d’ailleurs très rarement. Pourtant, l’enjeu est de taille : au moment même où le couple décide de s’engager devant la société, il s’agit tout simplement de l’aider à tenir son engagement dans la durée. De façon finalement assez simple, efficace et… joyeuse.

Nelly et Gilles
«Un rituel à la hauteur de ce grand jour»
Ils rêvaient d’un «grand» mariage. Il a eu lieu samedi dernier à la mairie de Castelnaud-de-Gratecambe, 500 habitants, dans le Lot-et-Garonne. «Nous pensions que seule l’église pouvait offrir suffisamment de solennité pour un événement aussi important. Mais nous ne sommes pas croyants. Ce choix n’aurait été respectueux ni pour nous, ni vis-à-vis des catholiques», expliquent Nelly et Gilles. Par le bouche-à-oreille, ils rencontrent Christine Regaud, de Cap mariage, à Bordeaux. Et découvrent qu’avec l’accord du maire ils peuvent s’emparer avec beaucoup de créativité de la trame immuable du mariage civil. «Nous avons choisi un morceau de jazz pour mon entrée au bras de mon père, raconte Nelly. Nos témoins ont pris la parole, et nous-mêmes avons pu expliquer à nos proches pourquoi cet engagement était une étape chargée de sens après plusieurs années de vie commune.»
Hélène et Thomas
«Des cérémonies complémentaires»

Ils se sont dit oui à Orléans le 22 septembre 2007. Le matin à la mairie, devant une trentaine d’intimes, et l’après-midi à l’église devant 350 invités. «Mais nous avons mis autant de soin à élaborer les deux célébrations, différentes et complémentaires», explique Hélène. «D’un côté, il s’agit d’un acte civique. De l’autre, d’une démarche plus personnelle, en prenant Dieu pour témoin.» D’ailleurs, durant les réunions de préparation, les questions n’ont pas été abordées de la même façon. «Par exemple, nous avons dans les deux cas parlé de communication dans le couple, mais la préparation au mariage civil nous a permis de démystifier le recours à un conseiller conjugal en cas de crise. Quant à la lecture attentive des articles du Code civil, elle nous a fait prendre conscience de nos responsabilités.» Pour entrer en contact n Pour trouver l’association la plus proche de chez vous www.capmariage.asso.fr Contact : 06 75 51 87 43. n Et aussi : laiciennes.actifforum.com Un forum d’échanges très convivial pour ceux qui ne veulent pas passer par l’église mais pour qui le mariage est plus qu’un acte administratif.
J’écris à Philippe Meirieu
Ados en vacances

À 14 ans, notre fils ne veut plus venir en vacances avec nous. Devons-nous le laisser partir seul avec ses copains comme il nous le demande ?
(Jeanne et Joël, Épinal)

La réponse de Philippe Meirieu, pédagogue
Beaucoup d’adolescents, effectivement, considèrent les vacances en famille comme dépassées… Entre eux, ils se «charrient» souvent sur cette question, comme sur tous les sujets qui peuvent laisser suspecter qu’ils sont encore dépendants de leurs parents. Il y a, d’ailleurs, presque toujours, un écart important entre les sentiments profonds qu’ils ressentent à l’égard de leurs proches et les postures qu’ils affectent… Et, bien sûr, les loisirs et les vacances cristallisent cette contradiction. C’est normal : pour s’émanciper, il faut commencer par les moments où les contraintes sont un peu relâchées. Et les vacances sont faites pour pouvoir se dégager progressivement d’un emploi du temps qui, tout le reste de l’année, est très largement contraint. C’est aussi un moment privilégié pour découvrir qu’à côté de la famille – où s’exerce l’autorité des parents – et de l’école – où s’exerce l’autorité des professeurs –, il existe d’autres lieux : des «tiers lieux», où l’on s’engage librement en fonction de ses goûts et de ses affinités, où l’on rencontre des pairs avec qui l’on partage des aventures nouvelles, où l’on découvre les richesses du collectif, où l’on peut, aussi, entrer en relation avec d’autres éducateurs, des «passeurs» qui aident à cheminer progressivement du monde de l’enfance à celui des adultes. Cependant, s’il est parfaitement normal qu’un adolescent veuille passer ses vacances sans ses parents, il est parfaitement normal, également, que ses parents se soucient des conditions dans lesquelles cela va se faire. Il est important de s’émanciper, mais il ne faut pas se mettre en danger pour autant, ni physiquement, ni psychologiquement. Pour cela, on peut se tourner vers des mouvements de jeunes, des structures de loisirs ou des organismes de vacances qui ont un véritable projet éducatif. On peut inciter son fils ou sa fille à s’y inscrire avec ses amis et en fonction de ses goûts… Reste, bien sûr, le souhait légitime des parents de «profiter» de leurs enfants pendant les vacances. Ils n’ont pas à y renoncer. Mais ils peuvent, peut-être, inventer des formules qui permettent aux jeunes de trouver une place à leur mesure : pourquoi ne pas les associer étroitement au choix des destinations et des activités, leur confier la préparation technique ou l’organisation du voyage ? Et pourquoi pas, si c’est possible, inviter un copain ou une copine à partager quelques journées, à faire quelques activités pour lesquelles vous leur laisserez assez d’autonomie pour qu’ils puissent apprendre progressivement à se passer de vous… et vous, à vous passer d’eux ?

ÉDUCATION, FAMILLE… VOUS AVEZ UNE QUESTION ? Écrivez à La Vie, 8, rue Jean-Antoine-de-Baïf, 75212 Paris Cedex 13. p.meirieu@lavie.fr


Voyage de noces

Ca y est notre choix est définitivement arrêté.

 

Ca sera le pays de l’oncle Sam.

Plus d’infos au prochain épisode


Il est trop fort le traiteur !!!

Nous avons fait le debriefing avec le traiteur suite à la dégustation du menu. On en a profiter pour peaufiner certaines choses sur la soirée.

Encore une fois, Christian Deletrez semble nous montrer, par son professionnalisme que nous ne nous sommes pas trompés.

Nous voilà rassurés, si besoin en était, sur le repas qui nous attend le 20 septembre.

Un point de plus qui semble être finalisé.


Les fleurs

Bonjour à tous,

Nous allons répondre à la question que peut-être certains d’entre vous se posent:
Nous n’avons pas fait de liste de mariage, mais nous vous proposons de participer à notre voyage de noces dans la « boîte à voyage » qui sera mise  à votre disposition.

Nous partons en voyage de noces juste après la mariage, et nous ne pourrons pas profiter des fleurs que vous pourriez nous offrir.


Laissez nous vos messages dans le livre d’or

Bonjour à tous,

 

Si vous souhaitez nous laisser un message dans le livre d’or, il vous suffit de poster un commentaire à ce message.


Le 23 novembre 1981…

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Et oui c’est au tour de Michaël de naître.

(Magnifique fond psychédélique, merci l’hôpital de Dechy!)


Le 24 septembre 1981 …

… Alicia naît à Lens, pour le plus grand bonheur de tous (surtout le mien).

 

Alicia à la maternité

 

 

 


Être une princesse…

Comme vous pouvez le voir, Alicia a toujours rêvé d’être une princesse.

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Ce sera chose faite le 20 septembre, mais la robe sera plus discrète (enfin, j’espère…)


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